Merley - Carteron ou Merieu - Carteron

Je n'arrive pas à lire le nom sur le dessus des canons ! Quant aux autres on distingue nettement CARTERON qui d'après le "Jarlier" est une importante famille de (maîtres)canonniers de Saint-Etienne et relève 9 Carteron, mais malheureusement essentiellement du XVIIIe siècle.

Dans ceux-ci se trouve un certain Jean-Baptiste CARTERON dont la fille Antoinette épouse un certain MERLEY également prénommé Jean-Baptiste. Est-ce le nom qui figure au-dessus : "MERLEY (?)-CARTERON", autre importante famille de canonniers stéphanois (pas moins de 33 Merley).

MERLEY-CARTERON Jean-Baptiste : né à St-Etienne le 25/10/1733 (fort tôt par rapport à l'arme) épouse Antoinette CARTERON le 11/11/1756. Son fils Antoine "dit le Parisien" (1763-1835) lui succédera.

"On trouve une mention MERLEY-CARTERON sur un fusil double à silex vers 1825" ???

Phil (Belgium)

 

Stockel dévoile tout!

L'arme est une arme a silex converti en percussion dans les 1830+.

D'après le Stockel, c'est une arme de Jean Baptiste Merley 1733-1787 (meurt en 1787). En 1756 il se marie avec Antoinette Carteron. En 1768 il se remarie (elle est décédée ?).

Il est possible que l'arme ai été produite dans la brève période ou il est marié avec Antoinette, mais également possible qu'il était partenaire du frère (ou père? ) d'Antoinette. De tout façon cette arme date d'entre 1755 et 1787.

Amities,

Peter (USA)

 

Les photos ne nous montre pas les platines du fusil, mais à la vue des cheminées, on peut affirmer qu'il s'agit d'un silex transformé à percussion après 1820.

Le mot tordu signifie que chaque canon a été vrillé à chaud après soudure de la lame.

Ce qui donnait un peu plus de résistance à l'éclatement et était un"plus" commercial.

Les palmes sont l'ancien poinçon de Saint Etienne.

Le "QUI est QUI" nous indique que MERLEY-CARTERON était une famille de canonniers de Saint Etienne issue du mariage d'un Merley et d'une Carteron en 1756.

Le poinçon qui suit le nom n'est guère identifiable!

Le poinçon AC pourrait être (???) celui d'Antoine, le fils ou celui du contrôleur.

Le style du fusil est bien fin 18° avec le montage à crochets et tiroir.

Difficile pour moi d'en dire plus.

Jacques (France)

 

Le "Jarlier" nous apprend que :

CARTERON (Nicolas), dit FLEURY-CARTERON (?), né en 1694, mort en 1794 (?) (à St-Etienne), ex-canonnier, éprouveur de canons, fut nommé éprouveur officiel en 1733. En 1745 (?), il fut contrôleur (des canons ?) à la Manufacture de St-Etienne et le resta jusqu'en 1763, date à laquelle il fut destitué par le duc de Choiseul. (...)

Le "Stockel" évoque plusieurs (?) autres CARTERON : Joseph (Paris 1720-1725) - Joseph (St-Etienne 1747-1771) - Nicolas 1694-1764 (celui de Jarlier ?).

Sur l'arme photographiée, il me semble déchiffrer "M F R T Y" ; à priori il est difficile d'y voir un FLEURY, à moins que Jarlier soit dans l'erreur...

En ce qui concerne le "TORDU", il s'agit vraisemblablement du mode de fabrication des canons, à mettre en parallèle avec les canons en damas...

Michel du Sud (Belgique)

 

Voilà ma contribution que je pense juste à 90 %. Il y a la marge d’erreur.

Je ne sais pas pourquoi les deux noms sont accolés, mais cela pourrait correspondre avec les dates à :

Nicolas CARTERON

Ex canonnier, éprouveur de canons. Fils du canonnier Jean-Baptiste et de Pernette PARET. Né le 1er oct. 1694, mort en 1765 à Saint Etienne (Loire). Le 11 février 1714, mariage avec Gabrielle PEYRET. Est nommé éprouveur officiel en 1733. En 1745, il est contrôleur des canons (?) à la Manufacture de Saint Etienne et le restera jusqu'en 1763, date à laquelle il est destitué par le Duc de Choiseul. C'est FONTAINE qui lui succède pour deux ans (?) avant Claude BERTHEAS, neveu de CARTERON.

François MERIEU ou François MEYRIEUX

Canonnier à Saint Etienne (Loire) vers 1750. Epouse Antoinette BERTHEAS. Ses fils, Jean-Louis et Pierre, lui succèderont. Sa fille, Philippe, épousera l'armurier Pierre JAMET. Meurt le 30 nov. 1761.

Jean-Jacques BUIGNE (France)

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